Tuesday, February 17, 2026
HomeOffres d’emploiAvis de recrutement: Consultant(e) Senior - UNESCO

Avis de recrutement: Consultant(e) Senior – UNESCO

L’UNESCO recrute un(e) Consultant(e) Senior pour appuyer l’actualisation de la Stratégie SIGE au Burundi

  • Secteur concerné : Éducation (ED)
  • Lieu d’affectation : Bujumbura
  • Type de contrat : Consultant(e) Senior
  • Durée : 2 mois
  • Ouvert à : Candidats externes
  • Date limite de candidature : 28 février 2026 (minuit, heure de Paris)

Valeurs fondamentales de l’UNESCO : engagement institutionnel, intégrité, respect de la diversité et professionnalisme

Résumé des fonctions – Contexte et justification

Le Burundi s’était doté d’une stratégie nationale de développement et de pérennisation du Système d’Information pour la Gestion de l’Éducation (SIGE) couvrant la période 2016-2020. Toutefois, sa mise en œuvre a été freinée par des financements insuffisants et une coordination limitée des interventions.

À moyen terme, cette stratégie visait notamment :

  • la mise en place d’un SIGE sectoriel unifié ;
  • la digitalisation de la collecte des données ;
  • le géoréférencement des établissements scolaires ;
  • l’opérationnalisation d’un module de gestion des ressources humaines ;
  • l’interconnexion du SIGE central avec les bases de données relatives aux ressources humaines, aux examens, aux évaluations des acquis et aux infrastructures ;
  • la déconcentration progressive du système au niveau provincial.

À plus long terme, il était prévu :

  • l’instauration d’un système d’identification unique des élèves pour un meilleur suivi des parcours scolaires ;
  • l’extension du SIGE au niveau communal ;
  • le recensement biométrique des élèves et du personnel ;
  • l’interopérabilité transsectorielle entre les différentes bases de données du secteur.

Certaines avancées ont néanmoins été réalisées, notamment le développement du SIG avec l’appui du projet PAADESCO. D’autres chantiers sont en cours, en particulier le SIGE-GRH dans le cadre du projet Twige Neza, soutenu principalement par l’Agence Française de Développement (AFD) et le Partenariat Mondial pour l’Éducation (PME). Cependant, de nombreuses actions prévues initialement restent inachevées.

L’analyse récente met en évidence que l’obsolescence de la stratégie actuelle affecte la qualité et la fiabilité des données. Les principaux défis identifiés incluent :

  • la multiplicité et la fragmentation des sources de données (enseignants, infrastructures, intrants pédagogiques) ;
  • la tenue insuffisante des registres scolaires, compromettant la qualité du recensement ;
  • des incohérences dans les bases existantes et l’absence d’une base de données relationnelle sectorielle intégrée ;
  • le manque d’interconnexion entre les systèmes relatifs aux ressources humaines, aux examens, aux infrastructures et aux évaluations ;
  • l’absence de données démographiques actualisées, impactant certains indicateurs ;
  • des capacités techniques limitées tout au long de la chaîne de production des données ;
  • l’absence d’une source unique consolidée au niveau scolaire ;
  • le manque d’un cadre sectoriel formel d’évaluation de la qualité des données (DQAF) ;
  • une architecture technique peu adaptée à la déconcentration du SIGE jusqu’au niveau des écoles ;
  • l’absence de procédures opérationnelles standardisées (SOP) pour harmoniser collecte, saisie et validation ;
  • des liens institutionnels insuffisamment formalisés avec l’Institut de Statistique et d’Études Économiques du Burundi (ISTEEBU) et le Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH) ;
  • l’absence d’une revue stratégique et d’une feuille de route pour la modernisation de la plateforme StatEduc ;
  • des mécanismes encore limités de suivi pragmatique de la masse salariale enseignante.

Dans ce contexte, le Projet d’Appui à l’Amélioration des Apprentissages au Burundi (PAQABU), financé par le Partenariat Mondial pour l’Éducation (PME), prévoit la révision complète de la stratégie nationale de renforcement du SIGE.

Cette actualisation devra permettre :

  • de corriger les dysfonctionnements identifiés ;
  • de doter le Ministère de l’Éducation Nationale et de la Recherche Scientifique (MENRS) d’un cadre institutionnel, organisationnel et technique modernisé ;
  • d’améliorer la production, la diffusion et l’utilisation de statistiques éducatives fiables ;
  • de renforcer le pilotage stratégique et prospectif du système éducatif burundais.

La stratégie révisée s’articulera autour de trois piliers majeurs — technique, organisationnel et institutionnel — et comprendra :

  • des orientations stratégiques claires ;
  • des axes opérationnels ;
  • des procédures standardisées de mise en œuvre ;
  • un dispositif robuste de suivi-évaluation ;
  • ainsi qu’une planification budgétisée des actions pour la période 2026-2030.

Afin d’atteindre ces objectifs, le Bureau régional de l’UNESCO pour l’Afrique centrale recrute un(e) consultant(e) international(e) chargé(e) d’accompagner le Gouvernement du Burundi dans le diagnostic approfondi du SIGE et dans l’élaboration d’une stratégie actualisée assortie d’un plan opérationnel de mise en œuvre.

2. Objectifs de la mission

La mission confiée au/à la consultant(e) consiste à actualiser la stratégie nationale du SIGE et à élaborer un plan opérationnel détaillé couvrant une période de cinq ans.

Objectifs spécifiques

1. Réaliser un diagnostic approfondi du SIGE

Il s’agira de conduire une analyse complète et multidimensionnelle de la situation actuelle du Système d’Information pour la Gestion de l’Éducation (SIGE) au Burundi. Cette démarche comprendra notamment :

La conduite d’entretiens au niveau central avec les principaux producteurs et utilisateurs de statistiques éducatives : Ministère(s) en charge de l’éducation, Institut national de statistique, partenaires techniques et financiers, ainsi que toute autre structure pertinente ;

L’organisation de consultations au niveau déconcentré — Directions Provinciales et Communales de l’Éducation, établissements préscolaires, primaires, secondaires (général et technique), et institutions d’enseignement supérieur publiques et privées — afin d’identifier les faiblesses du processus de collecte et de transmission des données du niveau local au niveau central ;

  • L’analyse des mécanismes actuels de coordination entre le SIGE, l’Institut de Statistique et d’Études Économiques du Burundi (ISTEEBU) et les opérations du Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH), en vue de proposer des protocoles de collaboration et de synchronisation des données ;
  • L’appui au renseignement de la grille d’évaluation DQAF adaptée au secteur éducatif burundais, couvrant les dimensions d’intégrité, crédibilité, rigueur méthodologique, pertinence, exactitude et accessibilité ;
  • L’examen des circuits de collecte de données aux niveaux école, commune et province afin de supprimer les collectes redondantes et de promouvoir le principe d’une source unique consolidée ;
  • L’évaluation des enjeux liés à la protection et à la confidentialité des données personnelles des élèves et du personnel, ainsi que l’analyse de la conformité aux cadres juridiques nationaux existants ;
  • La rédaction d’un rapport diagnostic complet du système statistique du secteur éducatif ;
  • L’intégration des observations formulées lors de la validation technique afin de produire une version consolidée du rapport.

2. Élaborer la stratégie nationale de développement et de pérennisation du SIGE

Sur la base du diagnostic, le/la consultant(e) accompagnera l’équipe nationale dans la conception d’une stratégie structurée autour de trois piliers : technique, organisationnel et institutionnel.

Cette mission inclura notamment :

  • L’appui technique à la rédaction du document stratégique ;
  • La proposition d’un modèle de gouvernance interinstitutionnelle du SIGE, incluant un dispositif de pilotage à plusieurs niveaux (national, provincial, communal) précisant rôles et responsabilités du MENRS, de l’ISTEEBU, des ministères sectoriels concernés et des partenaires techniques ;
  • La consultation des acteurs nationaux et des partenaires financiers afin d’intégrer leurs besoins en information statistique dans la stratégie ;
  • La définition des orientations stratégiques pour la modernisation, la décentralisation progressive et la durabilité du système ;
  • L’intégration explicite du principe de « source unique de vérité » pour les données relatives aux élèves et aux ressources humaines ;
  • L’identification et la planification des actions prioritaires à court, moyen et long terme ;
  • La conception d’une stratégie de déconcentration du SIGE jusqu’au niveau des établissements scolaires, incluant des tableaux de bord numériques (web et mobile) pour un pilotage en temps réel ;
  • L’élaboration d’un cadre de suivi-évaluation intégrant des indicateurs de qualité (DQAF), de performance technique, d’utilisation et de couverture ;
  • L’appui à la préparation d’un plan d’action quinquennal (2026–2030) assorti d’une estimation budgétaire détaillée ;
  • La définition de procédures opérationnelles standardisées (SOP) couvrant l’ensemble des processus clés : collecte, saisie, validation, transmission, analyse et diffusion des données ;
  • L’identification des besoins supplémentaires en information à intégrer dans les outils de collecte ;
  • La formulation d’options stratégiques d’harmonisation des bases de données du secteur éducatif ;
  • La proposition de solutions technologiques adaptées pour renforcer la collecte et le traitement des données ;
  • La capitalisation des acquis des projets antérieurs et en cours, notamment PAADESCO et Twige Neza, afin d’en intégrer les enseignements et bonnes pratiques ;
  • L’animation des ateliers de validation du diagnostic et de la stratégie (validation technique et validation finale).

3. Résultats attendus

À l’issue de la mission, les livrables suivants devront être disponibles :

3.1. Rapport diagnostic du SIGE

Un document complet comprenant :

  • Une analyse détaillée des relations fonctionnelles SIGE–ISTEEBU–RGPH assortie de propositions de protocoles de coordination ;
  • Une évaluation sectorielle basée sur le cadre DQAF ;
  • Une cartographie des sources de données existantes et des recommandations pour instaurer une source unique consolidée ;
  • Une analyse de conformité relative à la protection des données personnelles ;
  • Un ensemble de recommandations hiérarchisées visant à améliorer la qualité et la cohérence des données.

3.2. Stratégie nationale SIGE 2026–2030

Un document stratégique accompagné d’un plan opérationnel budgétisé couvrant :

  • Les trois piliers (technique, organisationnel, institutionnel) avec objectifs, résultats attendus et actions structurées ;
  • Un dispositif de gouvernance interinstitutionnelle clarifié ;
  • Une stratégie de déconcentration jusqu’au niveau des établissements ;
  • Des procédures opérationnelles standardisées pour tous les niveaux ;
  • Un cadre de suivi-évaluation intégrant indicateurs DQAF et indicateurs de performance ;
  • Un plan d’action budgétisé par phase (court, moyen et long terme) ;
  • Des propositions d’ancrage juridique et institutionnel du SIGE.

3.3. Rapports des ateliers de validation

Les comptes rendus des ateliers de validation du diagnostic et de la stratégie.

3.4. Cadre de performance du SIGE

Un dispositif documenté de suivi-évaluation précisant les indicateurs de qualité, d’utilisation et d’impact des données sur la prise de décision.

4. Approche méthodologique

Le/la consultant(e) proposera une méthodologie détaillée qui sera validée par l’équipe technique SIGE mise en place au sein du MENRS. Celle-ci devra inclure :

  • Une démarche d’évaluation DQAF adaptée au contexte burundais ;
  • Une approche participative associant écoles, communes, provinces et institutions statistiques ;
  • Un processus itératif de co-construction de la stratégie avec les parties prenantes ;
  • Une méthode de priorisation des actions fondée sur l’analyse impact/effort ;
  • Une approche de budgétisation tenant compte des capacités techniques et des contraintes financières.

Le/la consultant(e) travaillera en étroite collaboration avec l’équipe technique nationale tout au long de la mission.

5. Profil et qualifications requises

Le/la consultant(e) devra répondre aux critères suivants :

  • Être titulaire d’un diplôme universitaire de niveau Bac+5 minimum en sciences de l’éducation, évaluation, statistiques, économie ou dans toute discipline équivalente ;
  • Justifier d’au moins dix (10) années d’expérience dans l’analyse et l’appui technique en éducation, incluant des approches qualitatives et quantitatives ;
  • Disposer d’une expérience confirmée d’au moins cinq (5) ans dans l’évaluation et la conception de plans stratégiques relatifs aux Systèmes d’Information pour la Gestion de l’Éducation (SIGE) ;
  • Avoir une expérience avérée dans l’évaluation et la mise en œuvre de cadres d’assurance qualité des données (type DQAF) ou dans l’évaluation de la qualité des données, idéalement en contexte africain ;
  • Démontrer une expérience en matière de déconcentration des systèmes d’information et dans le développement d’interfaces et de tableaux de bord au niveau décentralisé ;
  • Posséder une excellente connaissance des systèmes éducatifs en Afrique subsaharienne ainsi que de leurs mécanismes de gouvernance et de gestion ;
  • Faire preuve d’excellentes capacités rédactionnelles et communicationnelles, assorties de solides compétences interpersonnelles et de présentation ;
  • Maîtriser les outils informatiques, avec une bonne connaissance des bases de données relationnelles et des architectures techniques EMIS/SIGE ;
  • Avoir une parfaite maîtrise du français, à l’écrit comme à l’oral ;
  • Une connaissance approfondie du système éducatif burundais constituera un atout ;
  • Une expérience professionnelle préalable en Afrique subsaharienne francophone (notamment en Afrique de l’Ouest ou en Afrique centrale) sera considérée comme un avantage significatif.

Compétences clés

Compétences fondamentales

  • Planification et organisation
  • Innovation
  • Orientation vers les résultats
  • Sens des responsabilités (redevabilité)
  • Travail en équipe
  • Partage des connaissances et amélioration continue
  • Communication

Compétences managériales

  • Professionnalisme

6. Livrables attendus

Au terme de la mission, cinq (05) livrables majeurs devront être produits :

  1. Une note méthodologique détaillée, incluant un chronogramme précis des différentes étapes de la mission.

  2. Un rapport diagnostique sur la situation actuelle du SIGE au Burundi, comprenant notamment :

  • Une analyse des interactions ISTEEBU–RGPH ;
  • Une cartographie des différentes sources de données ;
  • Une évaluation des mécanismes de protection des données ;
  • Des recommandations prioritaires pour l’amélioration du système.
  1. Un document de stratégie nationale pour le développement et la pérennisation du SIGE, accompagné d’un plan opérationnel budgétisé pour la période 2026–2030.
    Ce document devra couvrir :

    1. Les trois piliers (technique, organisationnel et institutionnel) ;

    2. Le modèle de gouvernance proposé ;

    3. La stratégie de déconcentration intégrant des tableaux de bord au niveau des établissements scolaires ;

    4. Les procédures opérationnelles standardisées (SOP) pour chaque processus ;

    5. Un cadre structuré de suivi-évaluation.

  2. Un manuel complet de procédures opérationnelles standardisées (SOP), détaillées par processus (collecte, saisie, validation, transmission, diffusion) et par niveau d’intervention (école, commune, province, niveau central).

  3. Un cadre de suivi-évaluation et de pilotage du SIGE, intégrant :

    1. Des indicateurs de qualité des données (DQAF) ;

    2. Des indicateurs d’utilisation et de performance ;

    3. Un mécanisme formalisé de révision et d’ajustement périodique.

7. Langue de travail

Le/la consultant(e) devra maîtriser au moins l’une des langues officielles du Burundi, à savoir le français ou le kirundi.

Processus de candidature et modalités de sélection

Les candidat(e)s sont invité(e)s à soumettre une offre technique ainsi qu’une proposition financière, conformes aux exigences définies dans les présents Termes de Référence (TDR).

1. Contenu de l’offre technique

L’offre technique devra comprendre notamment :

  • Une note explicative démontrant la compréhension des TDR et motivant la candidature ;
  • Une présentation synthétique de l’approche méthodologique et de l’organisation envisagée de la mission, précisant en particulier :
    1. L’application de la méthodologie DQAF ;

    2. L’approche participative multi-niveaux ;

    3. La stratégie de déconcentration proposée ;

    4. La démarche d’élaboration des SOP ;

  • Un curriculum vitae détaillé mentionnant les expériences pertinentes, les missions similaires réalisées et les références techniques (avec contacts) ;
  • Des références techniques pertinentes, incluant au minimum :
    1. Deux (02) exemples d’élaboration de stratégies SIGE/EMIS intégrant un cadre DQAF ;

    2. Un (01) exemple de mise en place d’un dispositif de gouvernance interinstitutionnelle ;

  • Un chronogramme détaillé couvrant les 60 jours de mission, précisant les phases de diagnostic, de co-construction, d’élaboration des SOP et de validation ;
  • Une note d’analyse des spécificités du contexte burundais (PAADESCO, Twige Neza, articulation ISTEEBU–RGPH) et de leurs implications pour la nouvelle stratégie.

2. Contenu de l’offre financière

La proposition financière devra inclure l’ensemble des coûts liés à la réalisation de la mission, notamment :

  • Les honoraires ;
  • Les frais de déplacement ;
  • Les frais de séjour et d’hébergement ;
  • Toute autre dépense directement imputable à la prestation.

Il est précisé que les coûts relatifs à l’organisation d’éventuels ateliers, réunions de présentation ou de restitution des résultats seront pris en charge séparément et ne doivent pas être intégrés dans l’offre financière du/de la consultant(e).

L’UNESCO rappelle que la considération dominante dans le recrutement du personnel doit être la nécessité d’assurer à l’Organisation les services de personnes possédant les plus hautes qualités de travail, de compétence et d’intégrité. L’UNESCO applique une politique de tolérance zéro à l’égard de toute forme de harcèlement. L’UNESCO s’est engagée à atteindre et à maintenir une répartition géographique équitable et diversifiée, ainsi que la parité des genres parmi les membres de son personnel dans toutes les catégories et à tous les niveaux. En outre, l’UNESCO est résolue à atteindre une diversité de personnel sur le plan du genre, de la nationalité et de la culture. Les candidatures de ressortissants d’États membres non et sous-représentés (veuillez cliquer ici pour la dernière mise à jour) sont particulièrement bienvenues et vivement encouragées. Les personnes issues de groupes minoritaires et de groupes autochtones, ainsi que les personnes handicapées, sont également encouragées à postuler. Toutes les candidatures seront traitées avec la plus grande confidentialité. Une mobilité mondiale est requise pour les membres du personnel nommés sur des postes internationaux.

L’UNESCO ne prend de frais à aucune étape du recrutement.

Veuillez noter que l’UNESCO est une organisation non-fumeurs.

Comment postuler

Cliquez ici pour postuler

 

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here

ARTICLES SIMILAIRES

POPULAIRES EN CE MOMENT

error: Content is protected !!